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Mon souhait

Que vous trouviez ici des petites recettes, salé, sucré, et qu'il y en ait pour tous les goûts, toutes les saisons.
 Cela me ferait énormément plaisir ; Toute suggestion ser accueillie avec plaisir..
BON APPETIT !

POESIES

Samedi 27 mai 2006

Un petit poème pour ma maman

"JE T'AIME MAMAN"

   

Mère toujours belle et chérie

Qui m'as donné l'espoir, la foi,

L'amour, ma voix souvent flétrie

Est jeune pour parler de toi !

Parmi le tumulte des choses

Les jours peuvent fuir pas à pas

En effeuillant nos pâles roses ;

Les ans ne te vieillissent pas.

Et laisse-moi que je t'admire

Sur ton visage qui sourit

D'un imperceptible sourire,

Brille la flamme de l'esprit.

Ô mère, par qui fut bercée

Mon enfance (le temps moqueur,

En passant, l'a vite froissée),

Mère adorable de mon coeur !

Ton regard où le mien se noie,

Après tant de jours égrenés,

Reste encore la meilleure joie

De ces yeux que tu m'as donnés.

Théodore de Banville

Un merci particulier à ROSE qui m'a permis d'illustrer ce poeme.

Par adoration
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Mardi 30 mai 2006

 Je vous livre simplement cette petite poésie

 

"REGARDEZ, les ENFANTS

 

Regardez, les enfants se sont assis en rond,

Leur mère est à côté, leur mère au jeune front

Qu'on prend pour une soeur ainée ;

Inquiète, au mieu de leurs jeux ingénus,

De sentir s'agiter leurs chiffres inconnus

Dans l'urne de la destinée.

Près d'elle naît leur rire et finissent leurs pleurs,

Et son coeur est si pur et si pareil aux leurs,

Et sa lumière est si choisie,

Qu'en passant à travers les rayons de ses jours,

La vie aux mille soins, laborieux et lourds,

Se transfigure en poésie.

Toujours elle les suit, veillant et regardant,

Soit que janvier rassemble au coin de l'âtre ardent

Leur joie aux plaisirs occupée ;

Soit qu'un doux vent de mai, qui ride le ruisseau,

Remue au-dessus d'eux les feuilles, vert monceau

D'ou tombe une ombre découpée.

Parfois, lorsque, passant près d'eux, un indigent

Contemple avec envie un beau hochet d'argent

Que sa faim dévorante admire,

La mère est là.

Du hochet, une aumône, un ange de l'enfant,

Il ne lui faut qu'un doux sourire.

Et moi qui, mère, enfants, les vois tous sous mes yeux,

Tandis qu'auprès de moi les petits sont joyeux

Comme des oiseaux sur les grêves,

Mon coeur gronde et bouillonne, et je sens lentement,

Couvercle soulevé par un flot écumant,

S'entrouvrir mon front plein de rêves.

Victor Hugo

 

Par adoration
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